Aujourd'hui, entre 50 et 100 personnes se sont rassemblées devant les grilles du Peyrou à Montpellier, à l'appel du collectif inter-asso-orga, pour en finir avec les violences sexuelles et sexistes et les féminicides.
 
 
Chacune et chacun est venu.e avec sa pancarte bricolée, avec humour ou phrase "coup de poing", chiffre macabre ou appel à la révolte et à la sororité.
 
 
 
Sur les réseaux sociaux aussi, de nombreu.x.ses participant.es ont posté leurs photos et pancartes : sur le droit de s'habiller comme on veut, de dire NON, pour dénoncer la culture du viol, le harcèlement sexuel au travail ou à l'université, pour dénoncer les féminicides et l'oppression patriarcale.
 
  • Pour rappeler que,  malgré les promesses présidentielles de "cause du quinquennat", les moyens suffisants d'aide, d'accueil, de formation et de prévention n'ont pas été mis sur la table.

 

  • Pour rappeler que le confinement a augmenté les violences, que c'était prévisible et que rien n'a été fait pour l'empêcher.

 

  • Pour dénoncer les discours creux et crier la réalité : au sommet de l'Etat, un ministre de l'intérieur qui bafoue les libertés et couvre les violences policières est mis en cause pour viol.

 

 
Ce 25 novembre est une nouvelle étape de la lutte, qui évidemment continue.
 
Féministes, tant qu'il le faudra !
 
Delphine Petit