Alors même que les conditions d'interpellation de Mohamed relayées dans des vidéos et relatées par des témoins semblaient indiquer le spectre d'une bavure policière, les conclusions du rapport d'autopsie ne laissent à présent que très peu de place au doute quant à la responsabilité des agents de police municipale dans le décès de Mohamed Gabsi survenu le 8 avril 2020.

 

Engagé auprès de la sœur du défunt, le comité « justice pour Mohamed » (Ligue des Droits de l’Homme, la Cimade, SOS Racisme, Cultures solidaires, Visa 34 (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes de l’Hérault), DAL, Amitié France-Algérie, Association Algérienne de Béziers et l’association France-Tunisie...) réclame que justice soit faite et que la mémoire de ce père de famille qui avait 3 enfants soit respectée.

 

texte mohamed