La fin des emplois aidés provoquera dans les écoles une rentrée plus que perturbée !

La suppression des emplois aidés, qui va provoquer un véritable séisme notamment dans les quartiers populaires et les milieux associatifs, va avoir des conséquences également dans les écoles lors de la rentrée prochaine pour les personnels mairie, les enseignants qui y travaillent et par voie de conséquence sur les conditions de scolarisation des enfants.

La fin des emplois aidés provoquera dans les écoles une rentrée plus que perturbée !

Depuis des mois, les parents d'élèves et les enseignants des écoles Dickens et Sibélius-Pottier interpellent le Rectorat à propos de la suppression des postes de secrétaire, aide à la direction, qui va toucher leur école, comme d'autres écoles d'ailleurs, à la rentrée prochaine. Ils demandent le renouvellement de ces postes qui répondent à un véritable besoin, surtout dans ces écoles dont les effectifs sont ceux d'un petit collège.

La suppression des emplois aidés, qui va provoquer un véritable séisme notamment dans les quartiers populaires et les milieux associatifs, va avoir des conséquences également dans les écoles lors de la rentrée prochaine pour les personnels mairie, les enseignants qui y travaillent et par voie de conséquence sur les conditions de scolarisation des enfants.

Pour l'instant, le Rectorat joue la montre en espérant que la date du 6 juillet, date de fin des classes, arrivera suffisamment tôt pour éteindre cette mobilisation. Les choses n'ont pas l'air si simple. Alors que la semaine dernière, lors de leur rassemblement, 2 écoles étaient mobilisées, ce mardi c'est désormais 4 écoles, puisque l'école Jean Zay et l'école Amstrong étaient également présentes. Avec sa stratégie de la montre et du non-dialogue,  le rectorat, prend le risque de radicaliser les modalités d'action (occupation d'école, barrage filtrant de route...) mais aussi celui de voir l'ensemble des écoles de Montpellier, (voire du 34) touchées par ce problème se rassembler, avec les écoles Sibélius-Pottier et Dickens. C'est également, pour le gouvernement, prendre le risque que le mouvement de protestation contre la suppression des emplois aidés dans les quartiers populaires, dans les associations et les crèches... ressurgissent.

Article à rajouter également en lien:

https://www.bastamag.net/Reduction-des-contrats-aides-un-seisme-social-pour-les-quartiers-populaires-et

http://www.associations-citoyennes.net/?p=10214