De Narbonne à Bure : pour un projet d’avenir, collectif, et sans nucléaire !

 Le point d’entrée du nucléaire en France se situe dans l’Aude, aux portes de Narbonne, à l’usine de Malvési.

Les changements de nom (Comurhex, Areva NC… et aujourd’hui Orano-Malvési) ne feront pas oublier qu’il se cache derrière ces différentes appellations une entreprise qui pollue depuis près de soixante ans (démarrage de la production en 1959). Une pollution chimique et radioactive, qui porte une atteinte durable à l’environnement du Narbonnais.

Un article de Didier Latorre ( Arrêt Du Nucléaire 34) publié dans la revue Nature et Progrès...

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Le point d’entrée du nucléaire en France se situe dans l’Aude, aux portes de Narbonne, à l’usine de Malvési. Mais la longue route de l’uranium commence pour l’essentiel en Afrique et en Asie (au Kazakhstan notamment) et dans une moindre mesure au Canada et en Australie. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le nucléaire n’assure en rien notre indépendance : 100 % de l’uranium utilisé dans nos centrales est importé. Cet uranium est extrait dans des conditions déplorables, auxquelles aucun travailleur français n’accepterait d’être soumis, et dans des pays où les conditions de sécurité et de santé publiques sont ignorées. Le nucléaire est ainsi emblématique d’une industrie aux pratiques coloniales.

Lire l'article de Didier Latorre :  malvesi.pdf