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RETOUR DE MISSION EN PALESTINE OCCUPEE 

Avec : B. CHALANDE (BDSF34), S. Kartz (ISM) et P. STAMBUL (UJFP)

 

 Brigitte (BDS34), Sarak (ISM et UJFP) et Pierre (UJFP) sont rentrés de leur « retour de mission en Palestine occupée ». Ce soir, 18 février, à l’espace Luther King, ils ont brillamment rendu compte de leur vécu pendant ce voyage devant une quarantaine de participants. Leur récit à trois voix, illustré par un power-point nous a transporté au pays de l’horreur. Ils ont vécu chez l’habitant, partageant leur dur quotidien, touchant du doigt l’omniprésence de la colonisation et du régime de la terreur.
Partout le chômage, la pauvreté. La violence, la peur, le découragement sont palpables. Mais aussi la résistance, la solidarité, le système D, l’espoir. Rien ne va en s’arrangeant, au contraire : de plus en plus d’enfants sont déscolarisés et, entourés de violence, deviennent parfois violents. Des associations œuvrent pour offrir à ces enfants un accueil au chaud, de l’instruction et un peu de chaleur humaine.


Au travers d’exemples concrets et d’anecdotes Brigitte, Sarah et Pierre nous ont sensibilisé-e-s à l’insupportable quotidien de ce peuple sans cesse humilié, privé de ses droits, de son sol sous les yeux indifférents du reste du monde.


Des solidarités mondiales existent bien-sûr au travers par exemple de l’action BDS (boycott, désinvestissement, sanction –contre Israël- et si c’est nécessaire est-ce encore suffisant ? l'Etat d'Israël bafoue les règles du droit international et humanitaire et des droits humains les plus élémentaires. Le problème palestinien ne pourra se résoudre qu’au plan international et la France, mise en cause dans le débat qui a suivi l’exposé, doit commencer par reconnaître l'État de Palestine comme l'on déjà fait 130 pays dans le monde. Elle doit s'opposer fermement à la colonisation et non par des petites phrases sans effet sur le pouvoir israélien; elle doit cesser de soutenir le gouvernement israélien et renforcer son soutien et sa coopération avec l'État de Palestine. Enfin, au plan intérieur, le gouvernement français doit abroger immédiatement la circulaire scélérate Alliot-Marie sur le boycott des produits des colonies israéliennes.