Les fonctionnaires qui n’ont rien obtenu se préparent à une nouvelle mobilisation.
Dans le privé aussi on commence à discuter de la nécessité de se mobiliser pour les salaires.
Les cheminots et les agents de la RATP ont marqué des points.
Au lendemain du 20 novembre, le gouvernement a été obligé de négocier alors qu’il disait ne l’accepter que si les grévistes reprenaient le travail. Certes il n’y a aucune concession de fond, « la réforme » des régimes spéciaux n’est pas remise en cause. Mais c’est un premier point que de l’avoir obligé à négocier des contreparties.
Malgré une campagne médiatique sans précédent distillant en permanence de fausses informations sur leur statut de privilégiés, malgré les déclarations de Sarkozy les accusant de prendre les usagers en otages, les grévistes dans leurs assemblées générales ont imposé ce recul.

Inverser le rapport de forces.
Les hausses des prix des produits de première nécessité alimentent les profits comme les caisses de l’Etat au détriment des salariés. Ce n’est plus supportable.
Sarkozy prétendait lors de la campagne électorale être le candidat du pouvoir d’achat !
Mais sa politique c’est travailler plus, plus longtemps, pour gagner moins.
La seule façon de lutter pour le pouvoir d’achat, c’est d’augmenter les salaires, le Smic comme les pensions. Il faudra l’imposer.
La grève à la Sncf, à la Ratp et la journée du 20 novembre ont montré la nécessité d’un mouvement d’ensemble des salariés pour une autre répartition des richesses.



"Rien n’est réglé,
Pour les retraites et les salaires,
Avec les cheminots,
tous ensemble !


1er Tract :